« Arrête de te couvrir pour calmer les frustrés et les coincés.
Ces normes de merde sont mortes depuis longtemps.
Montre ce que t’as envie de montrer. Le reste, c’est leur problème. »
Ou on pourrait même dire en plus cru et direct : « Stop de cacher ton corps pour faire plaisir à des normes périmées qui bandent plus depuis 50 ans.
T’es pas là pour rassurer qui que ce soit.
T’es là pour te sentir vivante, désirée, puissante.
Alors assume. Tout. »
On nous a élevées à croire que le corps féminin est une bombe à retardement : trop de peau = provocation, trop peu = respectabilité perdue.
Résultat ? On se couvre par réflexe, on ajuste le décolleté, on tire sur la jupe, on croise les bras pour cacher les seins quand un regard traîne un peu trop.
Comme si notre simple existence charnelle était une insulte ou une invitation ouverte.Mais putain, et si on arrêtait ce cirque ?Arrête de te couvrir pour apaiser les âmes sensibles, les moralisateurs fatigués, les ex qui n’ont pas supporté que tu sois libre, les inconnus qui se croient propriétaires de ton image.
Ces normes sociales n’ont plus de jus. Elles puent la naphtaline et la frustration refoulée.Ton corps n’est pas un scandale.
C’est une arme, un manifeste, une caresse au monde.
Les seins qui pointent sous le tissu fin, la courbe des hanches qui appelle la main, la peau qui luit sous les néons, la transparence qui laisse deviner sans tout donner… tout ça n’est pas « trop ».
C’est juste toi, entière, sans censure.La vraie rébellion aujourd’hui, ce n’est pas de tout montrer pour choquer.
C’est de choisir exactement jusqu’où tu vas, selon ton envie du moment, sans demander la permission à personne.
Un string en dentelle sous un manteau long ? Fais-le.
Un haut transparent qui laisse voir les tétons quand tu bouges ? Assume.
Rien du tout sous une robe fendue jusqu’à la hanche ? Vas-y, et marche la tête haute.Parce que la liberté, c’est ça : décider de ce que tu montres, de ce que tu caches, et de le faire sans te justifier.
Sans te plier aux « mais les enfants », « mais le boulot », « mais la société ».
La société ? Elle mate déjà en cachette. Autant lui donner de quoi bander correctement.Alors arrête de te couvrir par peur.
Couvre-toi (ou pas) par plaisir. Par désir. Par pouvoir.
Ton corps n’est pas un problème à résoudre.
C’est une réponse.
Et la question, c’est toujours : « Tu veux quoi, là, maintenant ? »
En gros pour résumer, stop de te cacher pour des normes qui bandent plus.
Montre ce que tu veux. Assume oui, assume toi, en posant pour Atypixe ! le regard des autres, c’est leurs problèmes.
Résultat ? On se couvre par réflexe, on ajuste le décolleté, on tire sur la jupe, on croise les bras pour cacher les seins quand un regard traîne un peu trop.
Comme si notre simple existence charnelle était une insulte ou une invitation ouverte.Mais putain, et si on arrêtait ce cirque ?Arrête de te couvrir pour apaiser les âmes sensibles, les moralisateurs fatigués, les ex qui n’ont pas supporté que tu sois libre, les inconnus qui se croient propriétaires de ton image.
Ces normes sociales n’ont plus de jus. Elles puent la naphtaline et la frustration refoulée.Ton corps n’est pas un scandale.
C’est une arme, un manifeste, une caresse au monde.
Les seins qui pointent sous le tissu fin, la courbe des hanches qui appelle la main, la peau qui luit sous les néons, la transparence qui laisse deviner sans tout donner… tout ça n’est pas « trop ».
C’est juste toi, entière, sans censure.La vraie rébellion aujourd’hui, ce n’est pas de tout montrer pour choquer.
C’est de choisir exactement jusqu’où tu vas, selon ton envie du moment, sans demander la permission à personne.
Un string en dentelle sous un manteau long ? Fais-le.
Un haut transparent qui laisse voir les tétons quand tu bouges ? Assume.
Rien du tout sous une robe fendue jusqu’à la hanche ? Vas-y, et marche la tête haute.Parce que la liberté, c’est ça : décider de ce que tu montres, de ce que tu caches, et de le faire sans te justifier.
Sans te plier aux « mais les enfants », « mais le boulot », « mais la société ».
La société ? Elle mate déjà en cachette. Autant lui donner de quoi bander correctement.Alors arrête de te couvrir par peur.
Couvre-toi (ou pas) par plaisir. Par désir. Par pouvoir.
Ton corps n’est pas un problème à résoudre.
C’est une réponse.
Et la question, c’est toujours : « Tu veux quoi, là, maintenant ? »
En gros pour résumer, stop de te cacher pour des normes qui bandent plus.
Montre ce que tu veux. Assume oui, assume toi, en posant pour Atypixe ! le regard des autres, c’est leurs problèmes.